Xpertiz compte une nouvelle IT’z, Sara !

Depuis le 1er mai 2021, Sara Dadess a intégré notre équipe Xpertiz ! Découvrez, à travers cette interview, le profil de cette talentueuse Analyste Développeuse.

Bonjour, pouvez-vous nous expliquer votre métier au sein d’Xpertiz ? 

Je suis Analyste Développeuse spécialisée en JAVA Back end. Je fais également un peu de Front Angular et REACT. Je travaille actuellement pour une Institution du secteur financier de la place.

Quand vous êtes-vous intéressée au domaine du développement ?

J’ai commencé mes études dans l’électrotechnique automatique. Nous avions des cours d’informatique industrielle, de programmation de micro processeurs, de JAVA… Ce n’était pas nos matières principales mais ce sont celles qui me convenaient le plus. Mes professeurs me disaient également que je m’épanouirais dans cette branche.

J’ai donc opté, en électron libre, pour une école d’ingénieur en informatique à la suite de mes études en électrotechnique.

Qu’est ce qui vous plaît le plus dans ce métier ?

En fait, c’est un secteur qui change tout le temps, on ne peut pas s’ennuyer. Il faut toujours se tenir à jour sur les évolutions. On est à la recherche constante de l’information. Ce métier laisse aussi la chance de créer, d’avoir ses propres idées et d’innover. Il met également en marche notre sens de l’analyse et de logique.

On dit souvent que le monde du développement est plutôt un milieu masculin. Qu’en pensez-vous ?

C’est vrai ! La preuve, 99% des filles qui faisaient les mêmes études que moi n’ont pas cherché un travail dans le domaine du développement. Elles ont plutôt choisi de faire un doctorat pour s’ouvrir au monde de l’enseignement. Et les hommes ont trouvé un travail dans le milieu du développement.

Lors de mon premier travail j’étais également la seule femme sur 15 personnes. Donc oui, on remarque quand même qu’il s’agit plutôt d’un monde d’hommes. A mon sens, il n’y a pas assez de femmes.

Selon vous, quel est votre plus bel accomplissement ?

Mes 2 premiers emplois étaient dans le secteur de la monétique, un secteur peu ouvert aux femmes car tu dois te déplacer dans des zones à risques. Mais je me suis déplacée en Afrique, au Niger et en Mauritanie. Je suis fière car je me suis donnée à fond dans mon travail, dans des pays avec peu de sécurité et au sein d’une équipe composée uniquement d’hommes. Les conditions de travail n’étaient pas agréables, je travaillais plus de 12h par jour sous la chaleur, mais j’ai réussi à tenir le coup et à réaliser de belles choses. Des fois je me demandais “pourquoi je suis partie, pourquoi je fais ça ?”, j’avais envie de baisser les bras et de revenir mais je n’ai pas lâché. J’aime relever des défis !

Avez-vous d’autres défis professionnels que vous souhaiteriez relever ?

Le plus grand défi est d’être à jour sur les innovations, accomplir mes missions jusqu’au bout, et de me faire distinguer pour mon travail.

Si vous pouviez avoir une compétence ou un super pouvoir en un instant, ce serait quoi ?

Je dirais éliminer tous les virus qui vont nuire à notre vie quotidienne ! Un peu comme ce qui s’est passé avec la crise, c’était très dur, la pandémie nous a empêché de faire plein de choses. Quand je suis arrivée ici, en juillet 2019, j’avais dans la tête de découvrir l’Europe, de faire des voyages, mais la crise est venue et on s’est retrouvé enfermé chez nous.

Où vous voyez-vous dans 10 ans ?

J’ai toujours eu dans la tête de monter mon propre business, que ce soit dans le monde de l’IT ou dans un autre secteur, par exemple la restauration car j’aime cuisiner.

Pour finir, auriez-vous un conseil pour une personne qui souhaites faire le même métier que vous ?

Être à jour tout le temps ! Si tu arrêtes juste un moment de faire de la veille, tu es vite dépassé. C’est un métier qui demande des efforts de recherches.

Pour les femmes, il y a des situations où tu te retrouves face à des collègues masculins, qui n’acceptent pas de travailler avec des femmes, ou qu’elles les dirigent. Il ne faut pas prêter attention et prendre cela comme une source de motivation. Heureusement, ce n’est pas une généralité.

Il faut faire ce métier par passion et non pas par besoin d’avoir un travail !

2021-07-22T13:06:07+00:00